Texte libre

Jean-Pierre Chevènement , qui a activement et loyalement soutenu Ségolène Royal, sur la base de l'accord politique  passé entre le MRC et le PS, oeuvre désormais pour la refondation d'un grand parti de Gauche.
Un des fondements essentiels sera la réorientation de l'europe et le refus de toute constitution européenne.
Vous trouverez ici des éléments pour alimenter votre réflexion de citoyens

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Mercredi 3 juin 2009

FEDERATION DE LA HAUTE-GARONNE  DU MRC :
Les élections européennes
débouchent sur l’impuissance populaire.


Le M.R.C. qui avait souhaité l’union des forces de gauche sur une base républicaine et antilibérale ne présentera pas de liste à  l’élection.

Après l’adoption du traité de Maastricht en 1992, puis en 2008 du traité de Lisbonne par le parlement français, contre la volonté populaire qui s’était portée  sur le Non au référendum de 2005, l’Europe actuelle est dominée par un  libéralisme dérégulateur et un libre- échange dévastateur pour nos emplois, nos salaires et la protection sociale.

Non seulement l’UMP et le Modem soutiennent cette Europe libérale.
Le PS, lui aussi, a accepté le traité de Lisbonne.
D’autres à gauche, veulent sortir du capitalisme (NPA), ou du libéralisme (Front de Gauche) mais ne proposent pas d’alternative crédible.
En acceptant  une hypothétique  Europe intégrée, basée sur un  «peuple européen »  qui n’existe pas, ils ne se rendent pas compte qu’ils servent les intérêts des libéraux et du capitalisme financier qu’ils sont supposés combattre !

Pour redresser l’Europe, pour sortir de la crise, il faut rejeter le dogme libéral et s’appuyer sur les nations, c'est-à-dire sur les peuples  souverains. La volonté du peuple français, après le Non du 29 mai 2005, a été bafouée. Ces élections débouchent sur l’impuissance populaire. C’est pourquoi, avec  Jean-Pierre Chevènement, la Fédération de la Haute-Garonne du Mouvement Républicain et Citoyen, appelle à voter blanc ou nul,  le 7 juin prochain.
Par comité 31
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Vendredi 15 mai 2009


l'Université d'été du MRC  2009 aura lieu le 5 et 6 septembre 2009
à TOULOUSE

Par comité 31
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Jeudi 14 mai 2009

Communiqué de presse de Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement Républicain et Citoyen


 Le Mouvement Républicain et Citoyen ne prend pas part à la campagne des élections européennes. Il préconise, le 7 juin prochain, un vote blanc ou nul à ces élections européennes.

 Pourquoi ?

 Cette élection à un Parlement-fantôme est un trompe l’œil. Dans cette enceinte où 770 soi-disant députés inconnus de leurs électeurs peuvent s’exprimer trois minutes chacun, en usant de l’une des vingt-deux langues officielles reconnues, aucune volonté générale ne peut bien évidemment s’exprimer.

 M. Sarkozy, à Nîmes, a parlé de politique de change volontariste, de protection communautaire et de politique industrielle commune, mais il sait très bien que le texte du traité de Lisbonne qu’il a fait adopter, l’en empêchera. La même schizophrénie – pour ne pas dire hypocrisie - frappe le Parti socialiste qui a approuvé lui aussi le traité de Lisbonne. D’ores et déjà MM. Brown et Zapatero ont fait savoir que les députés travaillistes anglais et ceux du PSOE espagnol soutiendraient le candidat libéral à la présidence de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso. Cette élection est vide de contenu.

 Ni le NPA de M. Besancenot ni le « Front de gauche » ne proposent de stratégie de redressement crédible. L’un ne veut pas venir au pouvoir. L’autre méconnaît le ressort que peut constituer l’exercice de la souveraineté nationale, c’est-à-dire de la démocratie, dans une Europe qui est faite d’une trentaine de nations.

 C’est sur celles-ci qu’il faudra s’appuyer pour redresser une construction européenne que le dogme libéral et le mythe d’un peuple européen inexistant vouent à l’impuissance. Le Mouvement républicain et citoyen appelle au vote blanc ou nul de préférence à l’abstention : le peuple français, en effet, ne doit pas laisser bafouer la volonté qu’il a démocratiquement exprimée le 29 mai 2005.

14/05/2009
Jean-Pierre Chevènement
Par comité 31
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Lundi 23 mars 2009
Résolution adoptée par le Conseil National du Mouvement Républicain et Citoyen, dimanche 22 mars 2009.


 La gauche, toute la gauche, a aujourd’hui la responsabilité historique d’apporter une réponse à la crise sans précédent qui frappe et frappera demain encore plus fort, crise historique du capitalisme, résultant elle-même d’une déréglementation généralisée engagée sous l’impulsion des Etats-Unis et dont l’Europe libérale a été depuis vingt-cinq ans le relais.

 Le Mouvement Républicain et Citoyen a recherché loyalement un accord avec l’ensemble des forces de gauche pour redresser la construction européenne sur une base de projets, répondant aux besoins et aux aspirations des peuples à partir des nations, cadres premiers de la démocratie, d’une puissance publique réhabilitée, adossée à une citoyenneté relevée, dans la perspective d’un monde multipolaire régi par le Droit.

 Le Parti socialiste s’est montré d’abord préoccupé de surmonter ses propres divisions intérieures. Quant aux organisations politiques regroupées au sein du « Front de gauche », elles n’ont pas voulu d’un accord acceptable par le Mouvement Républicain et Citoyen.

 Le Conseil National réuni le 22 mars au Kremlin Bicêtre a constaté que les négociations engagées avec ces organisations achoppent sur une divergence de fond quant à la manière de redresser la construction européenne.

 Leur rejet de la souveraineté nationale et particulièrement d’un amendement MRC indiquant qu’« on ne fera pas l’Europe sans et à plus forte raison contre les nations qui sont le lieu privilégié de l’expression démocratique et de la solidarité » est révélateur. Les organisations du « Front de Gauche » partagent en fait, à travers des expressions comme « souveraineté européenne », « assemblée constituante européenne », les mêmes postulats illusoires que ceux qui ont conduit les sociaux-libéraux à accepter, au nom de la supranationalité, la prise en otage de la construction européenne par le capitalisme financier mondialisé.

 Faire croire à notre peuple qu’on peut redresser la ligne sociale-libérale sur la base de postulats illusoires procéderait d’une démagogie trompeuse à laquelle nous nous refusons. La République ne peut se dissoudre dans le mouvementisme.

 Une alliance électorale sans principe ni débouché stratégique ne correspondrait pas à notre conception de l’action politique. Le MRC constate que la gauche aujourd’hui n’offre malheureusement pas de débouché politique à la crise et à la protestation sociale : le PS n’a pas rompu avec sa ligne sociale-libérale, comme l’a montré la ratification du traité de Lisbonne par la majorité de ses parlementaires. Le « Front de gauche » n’offre pas de perspective sérieuse de redressement. Le NPA ne veut pas venir au pouvoir.

 Dans ces conditions le MRC développera sa propre ligne républicaine. Il publiera son propre texte d’orientation dans les prochains jours. Il préparera les échéances qui viennent et plus particulièrement celles de 2012 qui seules permettront de relever la France et la République et de réorienter vraiment la construction européenne.
Par comité 31
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Dimanche 22 mars 2009
L'année 2009 a été proclamée "Année Jaurès" par la Municipalité de Toulouse. Bien que 150 ans soient écoulés depuis sa naissance, ses écrits ont gardé aujourd'hui  toute leur pertinence ; jugeons-en !

JAURÈS ET LA SOUVERAINETÉ NATIONALE

Dans un article intitulé  " Progrès", publié en première page de La Dépêche le 26 août 1887, Jaurès, alors jeune député (28 ans), républicain du Tarn, se demande si on peut parler de "progrès" pour le peuple depuis 50 ans ( un "demi siècle" après Les  compagnons du Tour de France de George Sand).
Il relève comme progrès l'établissement de la République, qui permet notamment l'accès à l'instruction.
Il reste certes beaucoup à faire au niveau social mais Jaurès affirme :

"La souveraineté politique du peuple est la condition absolue de son émancipation sociale (...)
  La souveraineté nationale est le granit sur qui tout repose."

                                                                                                                              
 référence communiquée par  J. Faury



 
Par comité 31
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