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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 10:45

 

Cette fois, ca y est !!

 

Jean-Pierre Chevènement a officialisé samedi soir au JT de France 2 sa candidature à l'élection présidentielle de 2012.

 

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Dans une interview au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» parue dimanche,

il dessine les axes de sa future campagne.

 


Vous êtes donc candidat ?

 

Oui. J’ai beaucoup réfléchi, écouté. Et je suis candidat à l’élection présidentielle pour faire bouger les lignes. Ma candidature se veut pédagogique à l’égard des citoyens mais aussi des autres candidats. Ceux qui nous dirigent ne sont malheureusement pas préparés à faire face aux secousses très fortes qui sont devant nous.

La crise que traverse le pays a-t-elle été l’élément déclencheur ?

 

Assurément car cette crise est sous analysée. Voilà vingt ans, j’ai pris position contre le traité de Maastricht que tous ceux qui nous dirigent ont soutenu. Le vice est dans la conception de la monnaie unique : on ne peut pas transférer la souveraineté monétaire de 17 pays très différents par leurs structures économiques, leurs langues et leurs options politiques à un aréopage de banquiers centraux, irresponsables et obnubilés par l’inflation. Après hier, le défaut partiel de la Grèce, aujourd’hui l’Italie, demain l’Espagne, ce qui nous menace, c’est une récession généralisée ! Nicolas Sarkozy ne nous offre qu’une austérité à perte de vue : son horizon est le maintien du triple A. La souveraineté populaire a été transférée aux agences de notation ! Quant à François Hollande, il promet de réduire le déficit budgétaire à 3 % du PIB en 2013 sans remettre en cause la logique actuelle de la monnaie unique. Pour sortir de l’impasse, la solution consiste à donner à la Banque centrale européenne les mêmes prérogatives que la Banque centrale américaine afin qu’en rachetant les titres de dette des Etats, elle puisse casser la spéculation et doper la croissance.

Etes-vous le candidat de la fin de l’euro ?

 

L’abandon de la monnaie unique au profit d’une monnaie commune n’est pas un tabou pour moi, si l’Allemagne persiste dans son refus d’étendre les missions de la Banque centrale. La monnaie unique, qui méconnaît les réalités nationales, a creusé un gouffre entre une Allemagne industrielle et excédentaire et les économies du sud de l’Europe, déficitaires et en voie de désindustrialisation. Si la Grèce et surtout l’Italie devaient un jour faire défaut, ce serait le début d’un processus de dissociation de la monnaie unique. Il faudrait alors préparer le passage le plus harmonieux possible de la monnaie unique à une monnaie commune. Celle-ci utilisable dans les échanges extérieurs coexisterait avec des monnaies nationales réservées aux transactions intérieures.

Quels sont les points clés de votre programme ?


Nos dirigeants sont comme ceux de 1940 : ils ne sont pas préparés à faire face à des événements qu’ils ne comprennent pas, car ils sont la conséquence des choix faits par eux il y a vingt ans. Quatre repères d’intérêt vital pour la France et pour la République motivent ma candidature.

  • D’abord une monnaie moins chère : l’euro, surévalué de 25 %, écrase notre compétitivité. Notre base industrielle, sans laquelle nous ne pourrons maintenir une protection sociale efficace, a rétréci de moitié depuis trente ans.
  • Deuxièmement, la croissance plutôt que la récession.
  • Troisièmement, la sauvegarde de notre souveraineté budgétaire et fiscale : notre dissuasion nucléaire elle-même peut être menacée par des restrictions budgétaires.
  • Enfin, une France forte est nécessaire pour construire une Europe européenne appuyée sur les nations. L’Europe n’est pas mûre pour une fédération qui serait aujourd’hui un espace essentiellement disciplinaire : le « saut fédéral » que certains préconisent à droite comme à gauche serait un saut dans le vide, sans élastique et sans retour. Ce qu’il faut, c’est une Europe européenne à forme confédérale.


Le projet socialiste vous paraît-il à la hauteur de l’enjeu ?

 

Il y a quelques bonnes idées mais il est irréalisable dans un contexte de croissance réduite à 1 %, et encore… Son défaut est de ne pas chercher une issue progressiste à la crise de l’euro.

François Hollande a-t-il les épaules pour diriger le pays dans un contexte de crise grave ?

 

L’expérience, cela s’acquiert… François Hollande est un homme fin et intelligent. Mais, en fidèle héritier de Jacques Delors, il a été pour le traité de Maastricht, puis pour la Constitution européenne. Je ne suis pas candidat contre François Hollande. Je veux aider la gauche et la France à se mettre à la hauteur des défis. Cela ne peut se faire autrement que sur la place publique : il faut un dialogue ouvert et franc. Je tiendrai un discours de vérité pour éviter toute déception ultérieure.

Le candidat socialiste a déjà mis en garde contre les risques d’éparpillement de la gauche…

 

Nous n’en sommes pas là. Ma voix manquerait si on ne l’entendait pas s’élever aujourd’hui. Je ne suis motivé que par le souci de servir le pays dans une période critique. Pourquoi la voix de Mme Joly serait-elle légitime et pas la mienne ?

Un nouveau 21 avril 2002 est-il possible ?

 

En 2002, déjà, j’ai mis en garde contre l’omnipotence des marchés financiers, j’ai proposé une politique industrielle, le redressement de l’Europe, des repères clairs pour l’école, la sécurité, l’intégration : je n’ai eu le tort que d’être en avance sur les événements. Ceux qui, depuis des décennies, ont fait le lit du Front national par leur ralliement au néolibéralisme essaient de renverser les rôles pour me faire porter le chapeau. Une voix républicaine doit s’élever pour proposer une politique conforme à l’intérêt national. Elle fera barrage au Front national.

Le patriotisme n’est-il pas un peu vieux jeu ?

 

Non. Le patriotisme, c’est l’amour des siens, le nationalisme, c’est la haine des autres. La nation est le cadre irremplaçable de la démocratie et de la souveraineté. Je suis un candidat patriote, ce qui ne m’empêche pas de vouloir redresser l’Europe.

En cas de victoire en 2012, seriez-vous prêt à participer à un gouvernement de gauche et des écologistes ?

 

Je ne demande rien pour moi-même. Je veux débattre, y compris avec les écologistes. Qui sait que la fermeture du tiers de notre parc nucléaire coûterait 250 Mds€ et renchérirait de 40 % la facture d’électricité pour les Français ? Pour un contrat de gouvernement, il faudrait surmonter des divergences très importantes. Ce n’est pas ma perspective.

Quel type de campagne allez-vous mener ?

 

J’irai dans les usines. L’avenir de la France passe par sa réindustrialisation. La reconquête de l’électorat ouvrier, cela me paraît essentiel. Les couches populaires se reconnaîtront dans ma campagne.

Avez-vous vos 500 parrainages ?

 

Beaucoup de maires m’ont promis de me soutenir. J’ai déjà à peu près la moitié de mes parrainages. Je crois en la dynamique de ma campagne.

Vous étiez ministre en 1981, vous êtes candidat à l’élection présidentielle trente ans plus tard : n’est-ce pas la campagne de trop ?

 

Dans une période de crise, les Français ont besoin d’un homme d’expérience et de caractère. Le renouvellement, je le ferai autour de moi en défendant les intérêts de notre jeunesse sans la flatter à travers un « jeunisme » démagogique.

PROPOS RECUEILLIS PAR ERIC HACQUEMAND

Par comité 31 - Publié dans : JPC en campagne
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 14:04

 

Réunion Publique avec Régis Léonard

 

Blagnac : le jeudi 10 mars à 18 h à l'auditorium de la mairie.

( avec la présence de Thierry Cotelle maire-adjoint MRC de Toulouse)

 

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 Pourquoi je suis candidat

 

         Les élections cantonales des 20 et 27 mars sont l'occasion pour tous les citoyens de choisir celui ou celle qui aura l'honneur mais aussi la lourde responsabilité de porter à l'Assemblée Départementale les principes et idéaux que vous souhaitez voir se développer.

Le conseiller général doit être à votre écoute.

        Nous sommes persuadés, que les orientations  politiques à défendre et a développer, n'ont de sens et de corps que si elles sont travaillées avec celles et ceux qui sont confrontés  aux réalités de la vie quotidienne.

          Ce canton regroupe les communes de Blagnac, Beauzelle, Cornebarrieu et Mondonville. Il doit prendre en compte les justes aspirations de sa population,

le partenariat entre vous et le conseiller général doit être fort et sincère.

 

Penser développement économique et environnement.

 

           Le canton de Blagnac est à une étape importante de son histoire. Son développement doit être maitrisé. Les futurs projets: parc des expositions, musée de l'aviation, construction d'habitat ne doivent pas entrainer que du bétonnage des sols.

         Avant que ces projets ne voient  le jour, il est nécessaire d'agir pour conserver une réelle qualité de vie dans le cadre d'un développement durable.

 

           Défendre l'environnement est vital pour l'avenir. Nous devons prendre en compte cette dimension qui doit être présente dans nos esprits à tout moment. 
               

Penser transports et environnement.  

 

        Le conseiller général de demain devra prendre en compte en urgence le dossier des transports.

        Nous savons tous que le tramway ne résoudra pas la totalité des déplacements. La ligne actuelle  devra par son prolongement desservir le futur parc des expositions. En parallèle, il est nécessaire de prendre en compte les déplacements par le réseau routier. Il est irresponsable, de ne pas avoir étudier l'impact de la réalisation d'équipements sur la circulation automobile. Les entrées de la ville de Blagnac sont régulièrement asphyxiées et le canton en subit les conséquences. Il faut vite réagir.

 

 Défendre les services publics.

 

         Les services publics sont la fierté de notre pays, ils permettent à tous les citoyens l'accès au service essentiel de vie en société. Leur développement et leur préservation sont plus que jamais nécessaire. Nous avons dénoncé et  combattu la privatisation de la régie municipale des transports sur Blagnac..

         Comment peut on faire confiance au conseiller général sortant pour défendre le service public alors que dans sa commune il privatise les services publics.

 

Le cumul des mandats électifs est inacceptable.

                                                                                 

        Le conseiller général sortant, est maire de la plus grande commune du canton et vice-président de la communauté urbaine.

                                     

Ensemble nous pouvons agir. Nous avons comme ambition pour ce canton, de faire vivre les valeurs d'humanité, de laïcité et de concrétiser vos idées.

 

   Madame, Mademoiselle, Monsieur, soyez assurés de notre  entier dévouement.

 

                                                                      Régis LEONARD  ( MRC 31)

              

         avec Maïté  GAYE (Divers Gauche)

            


Par comité 31
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 16:56

Le MRC est présent sur le canton de Blagnac 

 

Il est représenté par Régis Léonard


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Conseiller Municipal de Blagnac.

   Ancien Maire Adjoint délégué à l'Emploi et à la Solidarité.

   Président d'une Union Départementale d'Associations Familiales.

   Membre du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale

Membre du Conseil de Développement de la Grande Agglomération Toulousaine

 

        

 

Héritage de 1789, le département est un maillon utile et indispensable dans l'architecture institutionnelle et politique de la France. En matière d'aide sociale, d'éducation (collèges), de culture et de transports (voirie), les conseils généraux sont en première ligne dans la mise en oeuvre des politiques publiques. La remise en cause de leurs missions - à plus long terme de leur existence, à travers la reforme territoriale du gouvernement, viendra affaiblir les services publics et fragiliser l'équilibre institutionnel.

Avant le grand rendez-vous de l’élection présidentielle en 2012, ce scrutin départemental est pour les citoyens une opportunité à saisir pour faire entendre leur voix. Plus spécialement dans ce contexte de crises en cascades (subprimes, endettement et crise de l'euro,  crises de la justice et de la diplomatie...) qui fissurent notre modèle social et notre pacte républicain.

 

La France a de nombreux atouts : il lui faut se réveiller, avec ses citoyens, pour relever la République. Pour cela, nous ne pouvons pas confier le destin du pays à ceux qui nous ont fourvoyés. En ce début de XXIeme siècle, il faut changer la donne afin de préparer un avenir pour notre jeunesse.

Dans votre canton comme au plan national, le peuple doit reprendre en main son propre destin.


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          Profession de foi de Régis Léonard (extraits)

 

        

           Nous nous engageons à faire vivre une véritable démocratie laïque avec ceux et celles qui par leur présence sur le terrain, sont confrontés aux difficultés et aux souhaits des populations.

           Solidarité et action sociale sont nos priorités.

         Nous nous engageons à tout mettre en œuvre pour que ce canton préserve une réelle qualité de vie, en prenant en compte sur chaque action à mener, la protection de l'environnement dans le cadre du développement durable.

         Nous nous engageons à nous investir en urgence  sur le dossier des transports pour éviter l'asphyxie grandissante des accès à notre canton.  

       Nous nous engageons à défendre et à promouvoir les services publics, fierté de notre vie en société.


            Nous nous engageons au non cumul des Mandats électifs.

 

 

Maité Gaye

 

 

Remplaçante :    Maïté  GAYE    

  Gérante de sociétés 

 Mère de 2 enfants

 Militante associative pour la défense de l'environnement.

 Membre d'une association pour le  soutien d'enfants en difficultés

 

              

 

 


 

 

La candidature de Régis Léonard et Maïté Gaye est également soutenue par l' association Blagnac Ecologie " Brin d'Herbe", par Humanisme Radical et le Cercle "Socialiste Autrement"


Consultez le site du candidat Régis Léonard : 

 

Adresse du local de la permanence

   1 rue Georges GAY

    31700  Blagnac

      téléphone 07-86-77-07-74

 


Prochaine réunion publique : 
Cornebarrieu  le lundi 7 mars à 18 h foyer de l'Aussonnelle 5 rue du Boiret

 

 

 

Par comité 31
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Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 22:35

Voici la reproduction intégrale de la tribune d'Elie Arié parue dans Marianne 2 (blog de Marianne).

              Elle a le mérite de mettre en parrallèle les thèmes développés par Jean-Pierre Chevènement en 2002 et la crise monétaire que traverse actuellement l'Europe.

La candidature de Jean-Pierre Chevènement a été si fustigée de toute part - et notamment à gauche -  qu'il nous était impossible de ne pas la diffuser.

Le texte d'Elie Arié a le mérite d'être clair et synthètique quant aux enjeux économiques conséquents à des choix qui remontent au Traité de Maastricht. Même si sa conclusion politique pêche par optimisme. La prise de conscience de nos concitoyens dépend plus de l'exercice d'une  pédagogie que du fait de "subir une crise". 

J-P Chevènement aurait-il pu résoudre la crise ?

Elie Arié - Tribune | Dimanche 21 Novembre 2010 à 17:01 |


Les conséquences actuelles de la crise économique semblaient imprévisibles. Pourtant dès 2002, Jean-Pierre Chevènement, alors candidat pour la Présidentielle, reprenait tous les thèmes désormais débattus dans son programme.



Refaire, après coup, l’ Histoire est un exercice aussi vain qu’instructif.

Il est intéressant de comparer les thèmes essentiels de la campagne présidentielle de Chevènement de 2002 avec les évènements que nous vivons aujourd’hui : quels étaient ces thèmes ?

1-    L’ Euro, monnaie unique, est une erreur : une monnaie commune aurait suffi.

Comme le dit Van Rampouy lui-même, nous sommes peut-être à la veille de l’explosion et de l’effondrement de l’ Euro ; les différents Etats qui l’ont adopté passent leur temps à emprunter des sommes colossales pour sauver l’économie de la Grèce hier, de l’ Irlande aujourd’hui, de l’ Espagne et du Portugal demain, sommes dont le remboursement est plus qu’aléatoire pour des résultats qui le sont tout autant, en se faisant aider par le FMI et perdant ainsi leur indépendance dont l’ Euro devait être le fondement ; ainsi, l’ Euro, présenté comme un pilier de la future croissance, n’est plus qu’une machine à se ruiner.

2-    Les critères de stabilité du pacte de Maastricht sont artificiels.

Ils prévoyaient des sanctions financières contre les pays dont le déficit dépasserait 3% de leur PIB ; aujourd’hui, celui de l’ Irlande est de...32%, et, en guise de sanctions, elle aura droit à des prêts qu’elle ne pourra peut-être jamais rembourser, c’est-à-dire à des dons ; en plus, comme elle n’entend pas renoncer à sa fiscalité très avantageuse pour les entreprises, nous la finançons pour qu’elle continue à nous pomper des emplois : sympa, non ?

3-    Plutôt que la recherche obsessionnelle de l’équilibre budgétaire, la BCE, à l’image de la FED américaine, devrait avoir comme objectif la croissance et l’emploi.

La Chine base en grande partie sa croissance sur la sous-évaluation du yuan, dont le gouvernement fixe la valeur comme il l’entend; les Etats-Unis  relancent leur croissance en faisant tourner la planche à billets et en injectant des centaines de milliards de dollars dans l’économie ; seule, l’Europe se prive de la possibilité d’agir, en fonction de ses intérêts, sur sa monnaie, dont la valeur n’est fixée que par le marché : dans cette compétition économique sans merci qu’est la mondialisation, où elle partait avec le handicap de devoir financer le meilleur système de protection sociale au monde, elle a choisi de s’attacher un boulet au pied au départ de la course.

4-    La politique économique européenne retire toute marge de manœuvre aux partis politiques.

Depuis bientôt 3 ans, l’opposition (le PS) cherche désespérément à mettre sur pied un programme crédible se démarquant de celui du pouvoir ; cette impuissance n’est pas le fait des limites intellectuelles de ses leaders, elle est la conséquence inéluctable des règles communes dans lesquelles l’ UMPS s’est enfermé.

5-     Au 2 ème tour de la présidentielle de 2002, un candidat souverainiste pouvait se glisser entre le bonnet blanc Chirac et le blanc bonnet Jospin.

Ce fut le cas, mais ce ne fut pas le bon : l’électorat populaire, première victime de la mondialisation, a choisi Le Pen, au souverainisme simpliste et xénophobe, l’analyse élaborée de Chevènement paraissant trop abstraite dans la conjoncture de l’avant-crise économique de 2008.

On pourra toujours rêver à ce qu’aurait été le résultat de cette présidentielle si cette crise économique s’était produite avant ; mais, en politique, c’est souvent un tort que d’avoir raison trop tôt, et l’ Histoire ne repasse pas les plats : nous devons maintenant boire le calice jusqu’à la lie.



Par comité 31 - Publié dans : JPC au travers des media
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 17:34

Retraites :

le MRC mobilisé pour contribuer à la réussite du 12 octobre 2010

Face à un gouvernement qui refuse d'envisager une autre politique que celle du simple recul des âges de départ en retraite, le MRC apporte tout son soutien aux manifestations syndicales du 12 octobre 2010.

A Toulouse, le rendez-vous est au bar l'Eden (09 avenue Etienne Billieres)

entre 10 h et 10H 15

(même rdv et trajet que les deux manifs précédentes.)

 

manif 02 10 à Paris 

A Paris, le 02 octobre, Jean-Luc Laurent, nouveau président du MRC entouré notamment de Marie-Françoise Bechtel et Pierre Dubreuil

 

 

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Manifestation du 02 octobre à Toulouse : une mobilisation conséquente

Par comité 31 - Publié dans : à Toulouse
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